Category Archive 7ème Edition

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Gouvernance et démocratie

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Discour de M. Mbagnick DIOP – Président MEDS

Monsieur le Premier Ministre

–         Mesdames, Messieurs, les Ministres

–         Mesdames, Messieurs les Représentants du Corps Diplomatique et des Organisations Internationales

–         Mesdames, Messieurs les Présidents d’Organisations Professionnelles et Patronales

–         Mesdames, Messieurs les Directeurs Généraux

–         Mesdames, Messieurs les chefs d’entreprises

–         Mesdames, Messieurs les Membres du MEDS

–         Mesdames, Messieurs

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Discour du Premier Ministre

  • Mesdames, Messieurs les Ministres
  • Monsieur le Président du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS)
  • Mesdames, Messieurs les Représentants des Corps diplomatiques et des Institutions internationales
  • Mesdames, Messieurs les Présidents des Organisations Professionnelles et Patronales
  • Mesdames, Messieurs les Directeurs Généraux et Directeurs Nationaux
  • Mesdames, Messieurs les Chefs d’Entreprises
  • Mesdames, Messieurs les Membres du MEDS
  • Chers Invités,

C’est toujours avec un plaisir renouvelé que je réponds à vos invitations pour présider les manifestations du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS).

Mon plaisir, aujourd’hui, est d’autant plus grand qu’il s’agit de vos assises économiques qui constituent un moment important du MEDS.

 

Mesdames, Messieurs

Le thème de cette année «  enjeux de l’intégration= quelles perspectives pour l’entreprise sénégalaise ? » Constitue une question d’actualité qui interpelle tous les acteurs de l’économie, pouvoirs publics comme secteur privé national.

Le thème choisi est d’autant plus pertinent que, de nos jours, partout dans le monde, les pays se constituent en grands ensembles économiques pour accroître leurs chances,  consolider leurs atouts, exploiter leurs avantages comparatifs en vue de faire face à l’ouverture désormais irréversible des marchés, à la globalisation du capital et à la compétition internationale.

C’est précisément pour ces raisons que les dirigeants politiques africains, pour combler nos faiblesses et déjouer le piège de l’étroitesse de nos marchés nationaux, ont créé, partout dans notre continent, des unions et communautés économiques et monétaires.

Parmi celles – ci, vous me permetterez de citer :

  • la Communauté Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)
  • l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA)
  • la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (la CEMAC)
  • la South African Development Community (SADC)
  • l’Union du Maghreb Arabe (UMA).

Tous ces regroupements ont été mis en place pour promouvoir l’intégration économique progressive de nos économies, condition indispensable à réaliser pour l’Afrique si nous voulons peser sur le commerce mondial  et les affaires internationales.

Mesdames, Messieurs

A cet égard, dans notre région Ouest Africaine, nous pouvons constater que la CEDEAO et l’UEMOA ont pris des initiatives hardies qui ont abouti à l’adoption de politiques communautaires dont la mise en œuvre favorisera l’intégration économique de nos Etats.

En particulier, nous pouvons signaler, dans ce cadre, la Politique Economique Communautaire, la Politique Industrielle Communautaire et la Politique Energétique Communautaire qui prévoit l’inter connexion des différents réseaux électriques de nos pays.

Différentes politiques tarifaires et fiscales ont également vu le jour.

Tout ceci pour dire, mesdames, messieurs, que le processus d’intégration de nos économies est bel et bien en marche dans notre zone et requiert pour chaque Gouvernement des mesures en vue de  restructurer  os économies, d’accompagner nos entreprises afin de leur permettre d’être compétitives et de gagner de nouveaux segments de marchés.

Pour sa part, le Gouvernement du Sénégal a mis en chantier un vaste programme de redéploiement économique dont l’objectif est de créer un environnement des affaires propices à l’investissement et à la promotion des PME/PMI.

C’est ainsi que sous l’impulsion du Chef de l’Etat, Maître Abdoulaye WADE, le Gouvernement a mis en place :

  • L ’Agence pour la Promotion des Investissements et l’Exécution des Grands Travaux (APIX) dont l’objectif est d’alléger les procédures de création d’entreprises et capter le maximum d’investissements.
  • l’ADEPME qui a pour mission la promotion et le développement, dans notre pays, d’un tissu dense de PME / PMI
  • l’APROSI qui a pour mission d’aménager les sites industriels et de faciliter, aux investisseurs, l’accès à la propriété foncière.
  • l’Asepex – Agence sénégalaise pour la promotion des Exportations.

Dans la même dynamique, le chef de l’Etat a institué le Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI) qui offre un cadre de concertation entre l’Etat, les partenaires au développement et les opérateurs économiques. Les décisions issues des sessions du  CPI ont permis de rendre notre environnement économique encore plus attrayant.

Par ailleurs nous avons mis en place , avec la coopération de l’Agence Française de Développement (AFD), un Bureau de Mise à Niveau dont le but est d’accompagner les PME / PMI afin d’élever leurs performances            et accroître leurs compétences.

Dans le même ordre d’idées, avec le concours de la Banque Mondiale, l’Etat vient de mettre en place un instrument financier nouveau, je veux parler du Fonds à Frais Partagés (PPIP).

Enfin, le Chef de l’Etat a décidé de ramener de 33% à 25% l’impôt sur les sociétés (IS).

Toutes ces mesures prises par l’Etat ont permis d’assainir notre économie, d’attirer les investissements et de « booster » la croissance.

Aujourd’hui, avec un taux de croissance moyen de 6%, des finances publiques assainies, notre économie occupe la première place de l’espace UEMOA.

Le Gouvernement poursuivra ses efforts et prendra d’autres initiatives pour consolider sa politique économique.

Nous continuerons sur cette voie car, le Gouvernement, soutient la conviction qu’un secteur privé fort et bien structuré constitue le moteur de la croissance économique.

L’expérience cumulée, ces dernières années, par les pays développés et ceux émergents, montre, à suffisance, que les PME/PMI constituent, partout, les principaux pourvoyeurs d’emplois et les vecteurs essentiels du développement et de la croissance.

Le rôle du secteur privé s’avère donc déterminant dans la réussite de la stratégie de croissance accélérée (SCA) définie par le Gouvernement et dans la lutte pour la réduction de la pauvreté, dans notre pays, que mènent les pouvoirs publics.

Mesdames, Messieurs

Il appartient maintenant aux opérateurs économiques de tirer profit des mesures adoptées par le Gouvernement et de couvrir leur part de chemin.

Pour cela,  vous devez faire preuve d’hardiesse, d’intuition et de culture entreprenariale. Vous devez vous engager à relever le défi de la production et de la qualité.

Je sais que mon appel sera entendu car j’ai décelé, en vous, la volonté d’entreprendre et le caractère de gagneur.

Déjà, la confiance rétablie et nos efforts communs comment à porter leurs fruits. En effet, grâce à l’engagement, de tous, notre économie enregistre, depuis années, des performances inédites qui l’ont propulsé en tête des économies de l’espace UEMOA. Notre Objectif est de projeter notre pays,   à l’horizon 2015, au rang des nations émergentes.

Maintenons les efforts et gardons le cap pour relever ce défi et gagner ce pari qui, bien qu’ambitieux, reste à notre portée.

Mesdames, Messieurs

Avant de terminer, je voudrais vous réaffirmer que l’Etat reste à vos côtés pour vous apporter son soutien afin que vous occupiez pleinement la place qui est la vôtre dans la l’économie nationale.

Notre appui ne vous fera pas défaut et notre engagement sera total au profit de l’entreprise.

Il me reste maintenant à féliciter le MEDS et son Président Mbagnick DIOP qui, de manière constante, font preuve d’imagination pour trouver des solutions  aux nombreux questionnements de notre économie. Le MEDS dont je suis les activités s’est positionné comme une organisation ayant une grande capacité d’anticipation et un formidable dynamisme.

L’esprit d’innovation du MEDS constitue un atout fort pour le secteur privé national et une raison de confiance pour nos Gouvernements.

Nous vous encourageons à poursuivre vos efforts qui constituent un gage du succès pour l’économie de notre pays.

Sur ces mots, je déclare ouvertes les Assises et la 7ème Assemblée Générale du Mouvement des Entreprises du Sénégal – MEDS.

Je vous remercie de votre attention

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LES ENJEUX DE L’INTEGRATION : QUELLES PERSPECTIVES POUR L’ENTREPRISE SENEGALAISE ?

LES ENJEUX DE L’INTEGRATION : QUELLES PERSPECTIVES POUR L’ENTREPRISE SENEGALAISE ?

Une analyse fine des grands agrégats macro-économiques renvoie de plus en plus à une réflexion et à des interrogations sur la mondialisation.

De nos jours, l’économie s’est mondialisée et ses grands paradigmes consacrent des notions telles que compétitivité, croissance, ouverture des marchés, marché commun ou intégration.

Désormais, il parait peu pertinent d’envisager des politiques de développement à l’échelle des micro-Etats caractérisés pour la plupart, à  tout le moins pour les pays pauvres ou en voie d’émergence, par l’étroitesse de leurs frontières, la petite taille de leur marché et leur part insignifiante dans le commerce mondial.

 

Certains actes posés ensemble par des Etats obéissent à cette logique de globalisation : Union Européenne, accords du Gatt, Organisation Mondiale du Commerce (OMC), G8, accords de Lomé et de Cotonou, Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA), Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), perspectives d’accords entre des pays du Maghreb (Tunisie, Maroc) et l’UEMOA etc.

En Afrique, les échéances majeures qui se profilent à l’horizon, quasi-imminentes, portent sur la finalisation des négociations sur les accords de Cotonou avec l’Union Européenne dont l’entrée en vigueur était initialement prévu le 1er Janvier 2008, la révision du Tarif Extérieur Commun (TEC) de l’UEMOA et son extension à tous les pays de la CEDEAO dont également l’entrée en vigueur est prévue le 1er Janvier 2008.

Aujourd’hui le constat est fait que l’essentiel des négociations ont été menées au niveau étatique (conférence des ministres, conférence des chefs d’Etats et de Gouvernement,  Commission de l’UEMOA) avec une implication moindre du secteur privé qui fait part de temps en temps et de façon désorganisée de ses réflexions dans le cadre des Comités Nationaux de l’Union sans être sûr que ses préoccupations soient prises en compte avec quelques incursions timides dans les débats à Ouagadougou organisés par la Commission de l’Union.

Il s’avère ainsi nécessaire, que le secteur privé soit plus proactif et prenne davantage conscience des enjeux majeurs des modifications en  vue, des règles du commerce, des échanges et de la concurrence pour l’Entreprise pour sa mise à niveau. C’est dire toute l’importance de rechercher une démarche harmonisée basée sur une  réflexion commune de tous les acteurs privés pour  identifier les avantages et inconvénients sur la révision du TEC – UEMOA, la migration de ce TEC vers un TEC- CEDEAO avec l’analyse des propositions des pays non membres UEMOA, et les négociations en cours avec le Maroc.

L’objectif principal de ces concertations sera de produire un document à l’attention des autorités nationales, sous-régionales et régionales qui reflète de façon claire et précise les positions du secteur privé pour  favoriser l’investissement, la compétitivité et la croissance de l’Entreprise sénégalaise dans ces schémas d’intégration. La démarche sera d’abord nationale pour faciliter l’harmonisation des  positions mais devrait être plus tard  sous-régionale voire régionale.

Pour des échanges fructueux, devront être invités à ces travaux l’ensemble des organisations patronales, le  Comité National UEMOA qui représentera les pouvoirs publics avec le Ministère des Finances, de L’Industrie et celui du Commerce, la Commission de l’UEMOA,  l’Union Européenne, les Missions Economiques de  l’Ambassade du Royaume du Maroc, l’Agence Nationale de la BCEAO, l’APIX-SA, le FPE, l’ADEPME, l’Agence pour la Promotion des Exportations (ASEPEX), le Comité National du Dialogue Social (CNDS), les institutions de financement, les banques, les partenaires au développement, les universitaires de la faculté des Sciences  Juridiques, d’Economie et de Gestion…

Les débats pourront être structurés autour de cinq sous thèmes :

1 : ANALYSE DU TEC UEMOA ;

2 : Migration du TEC UEMOA vers TEC CEDEAO ;

3 : Etat des négociations  UEMOA-MAROC ;

4 : Accords de partenariat économique UE-ACP ;

5: Bonne Gouvernance et Développement ;

6: Les TIC comme outil d’information ;

7: Résultats Attendus ;

Les résultats attendus sont :

  • une meilleure sensibilisation des décideurs économiques et des pouvoirs publics;
  • une meilleure connaissance, par les entrepreneurs, des divers instruments d’intégration économique dans notre région;
  • une mise à profit optimale des outils d’intégration pour la conquête de nouveaux marchés;
  • une meilleure prise en compte des réalités de l’entreprise dans l’élaboration des textes et documents d’intégration;

A la fin des travaux une synthèse globale sera faite qui servira de déclaration du secteur privé, mettant en exergue les enjeux de  l’intégration dans tous ses aspects et les opportunités ou menaces  réelles dans chaque secteur d’activité pour l’Entreprise sénégalaise.

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Le Mot du Président du MEDS

SEPT ANS D’INNOVATIONS

Avril 2000 – Avril 2007, voilà Sept (7) ans que de Jeunes Chefs d’Entreprises Sénégalais portaient sur les fonds baptismaux le Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS) dont la devise principale est : « Le Pari de l’action».Cette devise aurait pu être : « MEDS, Pari de l’action et  de l’innovation ».

La vison a pour horizon temporel le long terme, mais la stratégie pour y arriver est forcément séquentielle. Dans l’esprit de pro activité et de pragmatisme, qui le caractérise, le Mouvement des Entreprises du Sénégal – MEDS est à la pointe de la transformation qualitative de nos entreprises.

Ceci témoigne de la conscience des chefs d’entreprises, que leur activité est arrivée aujourd’hui à la croisée des chemins et qu’il faut nécessairement changer nos méthodes de management et d’organisation du travail. L’objectif du MEDS est de bâtir une entreprise sénégalaise, triomphant aujourd’hui de ses multiples défis et s’imposant demain comme une force dynamique sur la scène africaine et mondiale. Le MEDS est au cœur de ce projet.

L’analyse du diagnostic de la situation de l’entreprise sénégalaise corroborée aux perspectives tendancielles de l’économie sénégalaise voire mondiale à raffermi la vision du MEDS de bâtir un patronat national fort au service d’une entreprise profitable à l’économie nationale.

Cette vision procède d’une approche macro-économique en parfaite coordination avec tous les secteurs de la vie économique et socio culturelle à travers la promotion des PME/PMI.

En effet, notre Mouvement qui a tôt compris les réalités changeantes du monde dans lequel nous vivons, s’est fixé,  dés son avènement, le devoir et la nécessité de s’adapter  perpétuellement aux mutations de notre environnement.

Ce choix que nous avons délibérément opéré nous imposait, dés lors,  de construire  des capacités intrinsèques  pour comprendre et relever  les défis, pour évaluer et prendre en charge les différents enjeux de notre société, de notre économie et de la mondialisation.

Ainsi, aucun secteur d’intérêt de la Nation n’a échappé à la vigilance et à  la perspicacité  du MEDS qui a entrepris des actions d’envergure et de haute portée dans tous les domaines.

La mise en œuvre de ces orientations stratégiques ont favorisé la réalisation des actions phares faisant de la vision du MEDS une réalité incrustée dans le quotidien. A ce propos nous pouvons énumérer quelques actions majeures du MEDS.

Sur le plan social, le MEDS a choisi de mettre l’accent sur la lutte contre le chômage, ce fléau qui gangrène nos sociétés et entretient la misère.

Dans ce cadre, nous avons inventé le concept de « forum du 1er emploi », qui s’est révélé être une réponse efficace à l’angoisse des jeunes en quête du  1er emploi.

Grâce à ce concept, des centaines de nos jeunes compatriotes, ont pu décrocher un contrat de travail et accéder ainsi à une première expérience professionnelle.

Sur le plan économique, pour accroître l’efficacité de l’entreprise, le MEDS  a pris trois (3) initiatives majeures :

  • l’institutionnalisation de sessions de formation pour éprouver les capacités managériales de ses membres et développer leur esprit d’innovation et d’adaptation aux nouvelles techniques de gestion et  de management.
  • un engagement fort pour la mise en place d’une véritable banque dédiée aux PME/PMI afin de répondre aux besoins d’investissement et de fonctionnement spécifique de ce secteur.

La justesse du combat que nous avons mené, avec opiniâtreté, vient d’être consacrée car, très prochainement, notre pays verra la naissance d’une banque de Développement des PME/PMI.

Nous avons également intégré la dimension « prospective » dans notre plan d’action.

  • La création depuis Sept (7) ans des « Mercredis du MEDS » qui est un cadre interactif de dialogue, de réflexion, de concertation et d’échanges entre les acteurs du secteur privé et public. Ces « Mercredis du MEDS » organisés deux (02) fois dans le mois ont reçu des centaines de personnalités : décideurs économiques et politiques, des hommes de culture et singulièrement de grandes Personnalités Etrangères de passage au Sénégal.
  • Sur le plan international, le MEDS a conceptualisé la « Diaspora des Affaires » – Symposium International.

Evénement phare, organisé chaque année dans une grande capitale occidentale : ( Paris – New York –  Milan et Barcelone) cette année pour créer une passerelle économique entre les Sénégalais de l’Extérieur et le Secteur Privé National. « La Diaspora des Affaires » est devenue un label et le MEDS, l’interface entre la diaspora et les opportunités d’affaires au Sénégal.

Aussi, nous avons instauré les « Universités d’Eté » du MEDS dont le but est  d’échanger pour mieux saisir les éléments qui  structurent la nouvelle économie, l’économie du savoir et les relations entre le travail et le capital.

Cet exercice a permis de mieux cerner les nouveaux paradigmes de l’économie mondiale dans laquelle est insérée l’économie sénégalaise.

Au total, nous pouvons affirmer que dans tous les compartiments de la vie de l’entreprise, le MEDS a mené des actions innovantes pour briser les tabous, bousculer les vielles certitudes et ouvrir de nouveaux espaces d’expériences en vue de faire « bouger les choses».

Joyeux anniversaire à tous nos membres d’ici et d’ailleurs, à nos partenaires et sympathisants qui nous soutiennent et nous aident à faire de nos rêves … des réalités.

En un mot, sept ans d’existence du MEDS, c’est sept années d’innovations.

Le Président du MEDS

Mbagnick DIOP